Space, cameras, lighting, processing, people. An honest budget structure from a team that has built three — including its own.
We've built three capture studios — for Sony VCS in South Florida, for the COlab innovation hub in Alma, and our own, which we run every day in Montréal. The budgets differ; where the money goes doesn't. Here is the structure, in the order buyers usually get it wrong.
The dome is a precision instrument that lives in a building. Rigging grid, floor loading, power runs, HVAC that keeps hundreds of devices cool without humming into your audio, acoustic treatment, light control. Teams budget for cameras and discover the room; budget for the room and the cameras will fit.
Counterintuitive but consistent across all three builds: the camera array is rarely the biggest line. Sensors are commodities now. What you are actually buying is everything that makes dozens of them act as one instrument.
Genlock, triggering, network fabric, storage that can swallow a session without dropping frames. This is the invisible line that separates a capture studio from a room full of cameras — and the one where cutting corners shows up later as reshoots.
A session on the floor becomes hours on the farm. GPU compute, wrangling, pipeline automation — sized to your shooting cadence, not your opening day. An under-provisioned farm quietly caps how much the studio can sell.
A studio without trained operators is a very expensive room. Commissioning and operator training are where a build becomes a business: run procedures, calibration discipline, session etiquette with talent. This is also the part most vendors skip, because they have never operated their own floor.
Spares, firmware, recalibration, upgrades, someone to call when a camera drops mid-session. Plan the tail with the build, not after the first failure.
Three returns, in increasing order of importance. Session revenue — the dome rents by the session or day to production companies and creators. A content pipeline you own — every internal project stops renting facilities. And institutional gravity: a working volumetric studio makes a university, hub or brand a destination — the reason capture partners, researchers and productions come to you. That is why the buyers of our builds were a university and a regional innovation hub.
You noticed there are no dollar figures here. Honest budgets depend on the room you have, the work you plan to sell and the cadence you'll run — a range published without those facts would be marketing, not information. Bring the room and the plan; we'll bring numbers from three builds, including the one we pay for ourselves.
Espace, caméras, éclairage, traitement, personnel. Une structure de budget honnête, par une équipe qui en a construit trois — dont le sien.
Nous avons construit trois studios de capture — pour Sony VCS en Floride du Sud, pour le pôle d'innovation COlab à Alma, et le nôtre, que nous opérons chaque jour à Montréal. Les budgets diffèrent; la destination de l'argent, non. Voici la structure, dans l'ordre où les acheteurs se trompent habituellement.
Le dôme est un instrument de précision qui vit dans un bâtiment. Grille de gréage, charge au sol, alimentation électrique, CVC qui refroidit des centaines d'appareils sans bourdonner dans votre audio, traitement acoustique, contrôle de la lumière. Les équipes budgètent les caméras et découvrent la salle; budgétez la salle et les caméras suivront.
Contre-intuitif mais constant sur nos trois constructions : le parc de caméras est rarement la plus grosse ligne. Les capteurs sont devenus des produits courants. Ce que vous achetez vraiment, c'est tout ce qui fait que des dizaines d'entre eux agissent comme un seul instrument.
Genlock, déclenchement, réseau, stockage capable d'avaler une session sans perdre d'images. C'est la ligne invisible qui sépare un studio de capture d'une salle pleine de caméras — et celle où les économies se paient plus tard en reprises.
Une session sur le plancher devient des heures sur la ferme de calcul. GPU, gestion des données, automatisation du pipeline — dimensionnés selon votre cadence de tournage, pas selon votre journée d'ouverture. Une ferme sous-dimensionnée plafonne discrètement ce que le studio peut vendre.
Un studio sans opérateurs formés est une salle très chère. La mise en service et la formation des opérateurs transforment une construction en entreprise : procédures d'exploitation, discipline de calibration, étiquette de session avec les talents. C'est aussi la partie que la plupart des fournisseurs sautent, parce qu'ils n'ont jamais opéré leur propre plancher.
Pièces de rechange, micrologiciels, recalibration, mises à niveau, quelqu'un à appeler quand une caméra tombe en pleine session. Planifiez la traîne avec la construction, pas après la première panne.
Trois retours, en ordre croissant d'importance. Des revenus de session — le dôme se loue à la session ou à la journée aux maisons de production et aux créateurs. Un pipeline de contenu qui vous appartient — chaque projet interne cesse de louer des installations. Et une gravité institutionnelle : un studio volumétrique en marche fait d'une université, d'un pôle ou d'une marque une destination — la raison pour laquelle partenaires, chercheurs et productions viennent à vous. C'est pourquoi les acheteurs de nos constructions étaient une université et un pôle d'innovation régional.
Vous l'avez remarqué : aucun montant ici. Un budget honnête dépend de la salle que vous avez, du travail que vous comptez vendre et de la cadence que vous tiendrez — une fourchette publiée sans ces faits serait du marketing, pas de l'information. Apportez la salle et le plan; nous apporterons les chiffres de trois constructions, dont celle que nous payons nous-mêmes.